Avant de déclencher la foudre de nos amis filmeurs, nous tenons à préciser que nous parlons ici des film de surf venus d'Hollywood (entre autres), et non du milieu du surf. Cela va sans dire, mais on le dit quand même...

Quelqu'un peut-il répondre à cette question? Pourquoi les films de surf au cinéma sont tous aussi nuls les uns que les autres? Parlons du trailer de Drift par exemple, oui faut pas déconner on va pas se mater le film non plus...  Cette fois ce sont les australiens qui ont tenté le coup avec pour acteur principal Sam Worthington. Des dialogues aussi pauvres que hors sujet, une succession de clichés ringards et de superbes coupes de cheveux, je pense que l'on a enfin touché le fond. Enfin, espérons.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=CGEwsKORMQ8

Ce film suit et surfe sur la vague de Chasing Mavericks (j'aime ces métaphores journalistiques), qui malgré un budget hollywoodien, quelques très bonnes images et cascades, ne décolle pas trop des pâquerettes niveau scénario et tombe dans la série B de début d'après-midi, ciblée CSP ménagère de 50 ans et plus, trop rapidement. L'accroche du film, “trouver cette passion qui pourra vous libérer ", c'est de la pure mièvrerie Hollywoodienne. A quand un script qui ne donne pas envie aux surfeurs de se balancer des fameuses falaises de Mavs?

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jh09vEGNrXc

Cela fait plus de 35 ans que Big Wednesday est sorti en salle, et malgré de nombreuses tentatives et des millions de dollars investis, aucun film n'a réussi à rivaliser avec la profondeur, l'humour et l'émotion de ce chef d'oeuvre (unique?) du cinéma surf.  En tout cas, Drift et Chasing Mavericks viendront eux rejoindre la pile de nanars.

Pourtant le surf a des histoires intéressantes à raconter, et il y a aussi des cinéastes talentueux pour les mettre en images. La question est donc: pourquoi ne pas confier un tel projet à des gens du milieu? Le mystère demeure...