“Matt Wilkinson, le cher rider du tour pro de la côte centrale des New South Wales qui surfe comme une brute. Son bottom turn les genoux écartés est aussi raffiné qu'un move alcoolisé sur le dancefloor d'une mauvaise boite de nuit. Son approche de la lèvre semble aussi gracieuse que le coup d'épaule d'un pilier de rugby. Et sa descente sur la face de la vague donne souvent l'impression que ses bras pendouillent bizarrement, comme le coyote, planté par le Bip-Bip, quand il réalise qu'il a dépassé la falaise et qu'il est au-dessus du vide » — introduction du papier de Fred Pawle sur le contest dans The Australian...

« C'est comme un Hobbit avec du charme. Un tout petit truc mignon, avec des poils... » — le commentateur Ronnie Blaket sur le Rookie Conner Coffin.

« Si Wilko perd cela, on devrait lui donner une combinaison sur mesure avec le maillot jaune dessus » Matt Warshaw (@mattwarshaw) sur Twitter.

«Si Kolohe gagne cela, beaucoup d'artisans au chômage de San Clemente vont se bourrer la gueule et frapper leur femme ce soir »  Full-On Steez IV (@DoubleEpskiSesh) sur Twitter.

« Ne perdre contre personne » — Wilko, juste après la victoire, lorsque Pete Mel lui demande les secrets de sa réussite.

"Son approche de la lèvre semble aussi gracieuse que le coup d'épaule d'un pilier de rugby."

« Je n'ai pas bu ce genre de truc depuis des années ! Ça n'a pas de goût ! Ça fait rouiller les tuyaux ! » Christian Fletcher, en train de mater le contest avec Sean Doherty, et de boire un verre d'eau.

« Je n'ai pas encore fait de projets pour l'instant… mais je pense qu'il va y avoir de la Corona, des potes et des moments assez chauds » — Wilko se chauffe pour fêter sa victoire.

« Je me souviens du premier jour où Wilko s'est pointé à Snapper pour surfer le contest en 2010, il était en rollers et portait un chapeau. » Sean Doherty dans Surfer Mag.

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"Les Rookies WSL 2016 sont comme une brise fraîche sur un couille luisante de sueur après 16 heures de vol sur le siège  36E » -- Paul Evans de Surf Europe dans une excitation plutôt rare au sujet du nouvel arrivage de Rookies. Il en a même fait le titre de son article.

"Bede et Strider se mordent la langue pour ne pas appeler la board de Slater une merde en forme de banane "- Matt Warshaw sur Twitter.

“Je lui dit toujours de se détendre. Mais là, je lui ai dit de faire monter la sauce à fond  ! Haaaa !" — Le coach de Stu Kennedy, Trent Munro, livre sa formule magique Sean Doherty.

“Stu lit très bien la vague, il sait quand ralentir et quand accélérer, et il fait les bonnes manœuvres sur les bonnes sections de la vague. Il ne force pas et je pense que le secret pour surfer Snapper, c'est de laisser la vague te dicter ce que tu dois faire et de ne pas essayer d'outrepasser la puissance de la vague " — Mark Richards

“ Ne fait pas de virages mous, pas de virages mous !  Envoie un peu plus fort !" -- Stu Kennedy raconte son monologue interne lors de sa vague lui aura fait gagné sa série contre John John.

Matt Wilkinson gagne à Snapper

"Je déteste marcher !" - Wilko en train de se faire porter sur la plage.

"Quelle sensation incroyable ! Merci à tous ! Je vous aime tous ! Toutes mes félicitations à @tylerwright c'est vraiment un moment super dingue @koloheandino22 et @courtneyconlogue ont très bien surfé, toutes mes félicitations ! Je ne peux pas savoir si le correcteur orthographique m'a niqué parce que mon écran est tout fissuré mais on s'en branle !!!! Woooooooooo" -- Wilko sur Instagram après la victoire.

Pete Mel à Tyler Wright dans son interview juste après la victoire : “60% des gagnants de cet événement finissent par être champions du monde."

Tyler Wright: “Oui j'ai pris conscience de cette stat quand j'ai gagné la dernière fois et que je ne suis pas devenue championne du monde."

« Dans cet event et particulièrement sur cette vague, Filipe semble imbattable. Et cela au sens propre du terme » — Brendon Buckley de Surfing Magazine sur le 10 de Filipe et le dilemme que rencontrent tous les surfeurs du tour lorsque les vagues sont à peine head-high ou moins.

« La première vague que j'ai vue en freesurf avant le lancement du contest a été une vague de Filipe. Il naviguait du bas en haut de la vague avec plus de vitesse que quiconque » —  Longtom AKA Steve Shearer de Beachgrit.

« J'ai bien aimé cette espèce de leitmotif qui revient tout le temps : 'C'est vraiment le bon jour pour ça'. Quand j'étais chez moi, j'essayais de finir la phrase... c'est une bonne journée pour quoi faire ? Mais ici, tout le monde sait très bien pourquoi c'est le bon  jour. Il fait beau, les vagues sont bonnes... » — Joe Turpel avec une rayon de lumière inhabituel, lorsque Pottz lui demande quel est son dicton australien préféré

Kolohe Andino en mode chiffe molle
Stu Kennedy en mode solide

« Les gens étaient tout nus dans les rues, en train de danser, de tomber parterre tellement ils étaient saouls, de forniquer avec la femme de leurs voisins derrière les buissons. Un homme avec une poitrine de taureau chevauchait, debout, un cheval sur la rue principale en sifflant et en buvant de la tequila au goulot de sa bouteille » — Longtom sur les festivités locales après la victoire de Stu Kennedy contre Gabriel Medina.

« J'avais un programme assez simple. Chaque année, en janvier et en février, je me faisais deux twins, un 6'2 et un 6'4, et c'était les boards que j'allais rider jusqu'à ce que j'aille à Hawaï. Puis, j'avais trois single-fins pour Hawaï : un 7’0, un 7’4 et un 7’8. et je me débrouillais avec ça, parce que je n'avais rien d'autre." — Mark Richards se remémore une époque où tout était plus simple.

"Quand la @WSL va-t-elle comprendre que Pottz et Turpel ne devraient être que l'équipe de secours pour faire les annonces, et que ça devrait être plutôt Ross Williams et Blakley qui s'occupent de la finale" -- Not Dane Reynolds (@Dranolds) sur Twitter.

“Un round sans perdant, c'est finalement le round ultime des perdants !"  -- Chas Smith (très bon avec les points d'exclamation, mais bof avec les apostrophes) appelle au boycott du Round 4.

«Un autre vestige d'une époque pendant laquelle c'était peut-être les surfeurs eux-mêmes qui concevaient le Tour, ce sont ces rounds qui permettent d'augmenter le nombre de fois que tu peux perdre une série mais tout de même gagner la compétition. Ce nombre s'élève à 2. En fait, c'est simplement deux fois de trop. Le compétiteur doit se retrouver face à une impasse si l'on veut susciter sa compétitivité, même si cette impasse le conduit à perdre la foi. Oui, on sait très bien que James Bond ne va pas mourir, mais on se permet de croire que l'on pense qu'il pourrait mourir, pour notre propre divertissement. Hélas, ce n'est pas la même chose dans le jeu du surf. » -- Paul Evans agrees.

« Après la finale, l'ancien surfeur du tour  Richie Lovett m'a regardé et m'a demandé très sérieusement : 'Est-ce que Wilko pourrait gagner le titre ?' J'ai dû prendre un petit moment pour réfléchir, et tout ce que j'ai pu visualiser c'est Wilko en train de brandir le trophée de champion du monde sur ses rollers." — Sean Doherty dans Surfer Mag.

« C'est pas gagné, mais c'est pas impossible ! Il est à l'aise à Bells. Il est à l'aise à J-Bay. Les grosses gauches bien creuses, c'est bon pour lui. Lowers ressemble assez à Snapper pour qu'il ait sa chance aussi. Je ne suis pas sûr qu'il ait le mental pour tenir le coup sur l'ensemble de l'année, mais qui sait ? Potter a merdé  quelques années sur le tour en picolant et en faisant des bêtises, puis il y a eu cette année incroyable où il a remporté le titre. Wilko pourrait très bien faire la même chose. » -- Matt Warshaw sur Beachgrit.

Conner Coffin