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Matos

Tests 2017 : Les 19 Meilleurs Boardshorts de l’Été

Testés et approuvés par le team Surf Europe

Quels sont les meilleurs boardshorts pour le surf ? Nous avons travaillé d’arrache short pour répondre à cette épineuse et lancinante question, à partir des modèles présentés par les marques du biz cet été.

Mais avant de parler matériel, parlons d’abord de toi. Parce qu’apparemment, il est possible d’en dire beaucoup sur une personne rien qu’à la manière dont elle se fringue, même sur la plage on sur sa planche.

D’un côté du spectre surfistique, on trouve encore le bon vieux boardshort baggy descendant sous le genou. Réminiscence des années 90, on les voit encore beaucoup pour leur confort, et aussi le côté hip hop auxquels certains d’entre-nous s’accrocheront toujours, à tord ou à raison. On les voit aussi beaucoup en Thaïlande ou en Indo, ces sortes de bermudas des tropiques croisés avec les toiles de parachutes qui décorent les soirées ‘Full Moon’ du Sud Est asiatique. Les représentants de cette vieille ‘tribu’ comme ils l’appellent encore, portent leur matos préféré en toute circonstance, pas seulement pour le surf. Ils arborent d’ailleurs pour la plupart des tattoos type tribal.

À l’opposé du spectre, représentant fièrement la tendance hipster du moment, le short de marin tendance Byron Bay 2011, fait d’une toile des plus rêches, à l’ancienne quoi. J’ai eu moi-même un boardshort Rhythm de ce type en 2012. Ils étaient tellement raides et inconfortables qu’ils m’ont fait loupé quelques vagues, alors qu’il m’était difficile de passer de la position assis sur ma board, à la position allongée pour ramer… Pas ma meilleure période, je le concède. Ce public-là aurait lui aussi tendance à les porter tout le temps, même en dehors du surf quitte à, comme il a le sens du détail, à l’accommoder avec un accessoire encore plus emblématique de ce mouvement, type large chapeau de feutre, bracelets tressés et tattoos de marin disposés de manière ‘casual’ sur différentes parties du corps.

“Les modes changent bien entendu, mais le but ultime du boardshort reste le même : sa raison d’être, c’est que tu te sentes bien quand tu surfes”

Mais la tendance principale du surf au final, c’est celle qui se trouve au milieu de ces 2 extrêmes, si l’on peut dire, même si elle penche plus franchement du côté de la dernière. Aujourd’hui, on porte en majorité le boardshort légèrement court, entre la mi-cuisse et le haut du genou, légèrement cintré, et on voit de moins en moins le type sous le genou, façon John John quand il avait 8 ans. Et aussi, comme tu peux facilement décider d’afficher ton côté surf toute la journée, tu peux aussi en changer pour porter un vrai short de ville. Ça se fait aussi.

Les modes changent bien entendu, mais le but ultime du boardshort reste le même : sa raison d’être, c’est que tu te sentes bien quand tu surfes. Et si en plus de t’aider à te sentir à l’aise et optimiser ton shred autant que faire se peut, il t’aide à être stylé, alors toutes les cases sont cochées, non ?

Pour arriver à cela, les marques déploient des trésors de techniques et de recherches : on fait appel à des stylistes, mais aussi des techniciens du textile, et on aboutit à des produits à la fois agréables à porter et super techniques. Coutures thermiques, matériau hydrofuge, respirant, ou à base de noix de coco ou de bouteilles plastique recyclées… La liste des innovation est plus longue que les shorts des années 90.

Côté test, nous les avons pesé à sec, puis mouillé, repesé, puis séché 15 minutes et repesé : ce qui donne une bonne idée de la technicité du matériau utilisé. Il est quand même plus agréable de ne pas avoir la sensation d’un boardshort mouillé tout l’après-midi après la session du matin, par exemple… En outre, ils affichent outre leur nom, un nombre qui est en fait la longueur en pouces. Oui, c’est l’unité de mesure qui convient, et si tu souhaites que ton boardshort arrive pile au sommet de ton genou (par exemple) il te suffira de connaître ta longueur idéale en pouces, pour comparer.

Certains modèles affichent aussi leur différence, avec des poches supplémentaires, des tailles élastiques même, alors qu’elles étaient souvent bannies jusqu’alors. On a pensé aussi à l’utilisation intensive, ou des risques d’irritation peuvent survenir, avec quelques détails bien pensés et des matériaux adaptés. Car même si les irritations ne sont pas aussi terribles qu’une chlamydia, elles restent bien emmerdantes, surtout si tu es en surf trip en Indo…

Toutes les marques ou presque parlent de ‘4-way stretch’, en d’autres terme un matériau qui s’étire de manière uniforme dans toutes les directions. Mais l’étirement reste une notion vague, et tous les boardshorts ne se valent pas en la matière. Les adjectifs “ultra-”, “super-” ou “hi-tech-” ne sont pas non plus des garanties de technicité. Cela va sans dire : au plus il y a de stretch, au mieux c’est.

La campagne Billabong indique que “Life’s better in boardshorts”, ce qui est bien sûr très juste, sauf quand ton petit attribut affiche une brûlure velcro au 3ème degré, ou que tu as lavé ton entrejambe au décapeur/sableur. Dans ces cas-là, la vie est assez casse-burnes, pour ainsi dire…

Un dernier conseil : réfléchis bien (surtout si comme pour la plupart des mortels, tes moyens ne sont pas illimités) à l’utilisation que tu en feras, et éventuellement anticipe aussi le prix d’achat d’un lycra pour le haut du corps, car là aussi les irritations sont fréquentes en cas de surf intensif.

Voici donc notre sélection des boardshorts les meilleurs/plus stylés/recommandés par Surf Europe de l’été 2017. Tu n’es pas obligé de tous les acheter, mais sache que 3 paires te feraient beaucoup de bien – et à l’industrie du surf aussi.

L’austérité, c’est tellement 2016.

Photos: Youri Barneoud

Globe Spray 18″

Poids à sec 151g  //  Mouillé 365g  //  Après 15mn de séchage 320g

€64.95

Le boardshort Globe Spray 18″ débarque avec tout le style qu’on peut attendre d’une belle marque de la glisse, avec un toucher des plus suaves. Mon préféré de ces 5 dernières années était en fait le Globe Strange Rumblings Limited Edition, pour leur look et leur confort extraordinaires. Dans la même veine, ce modèle 2017 fait le job à merveille, sans pour autant disposer des dernières technologies. Oui, il y a une braguette velcro, et non il n’y a pas de flap de sécurité entre tes bijoux de famille et ladite fermeture velcro. Il y a donc une chance d’irriter ton petit copain si tu t’y prends mal. So what ? La vie est pleine d’incertitudes, de risques et de dangers. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs dit le proverbe. Car parfois il faut savoir encaisser une petite brûlure à la teub pour pouvoir mener une existence pleine de sens, non ?

“Parfois il faut savoir encaisser une petite brûlure à la teub pour pouvoir mener une existence pleine de sens, non ?”

Globe Lygon 16.5″ Poolshort

Poids à sec 155g  // Mouillé 313g  //  Après 15 mn 265g

€55
Le Lygon 16.5″ toujours chez Globe représente le seul boardshort de la sélection qui n’en est pas vraiment un. C’est en fait un short de piscine, mais c’est d’enfer ce truc. Si tu viens du Sud de la France, tu pourras enfin prétendre porter un short de foot à la plage comme tous tes potes, sauf que c’est Globe, et que le matériau est bien plus cool pour faire trempette. Avec ton inséparable sacoche, ce petit man-bag dans lequel tu glisses ton smartphone, tes cigarettes, ton asch et ton couteau pliant, il fera merveille. Il est conçu pour aller avec. Blague à part, il est sérieusement confortable à porter, super léger, et assurera un surf aussi fluide que possible avec un stretch sans pareil. Après, rien ne t’interdit de le porter (aussi) en toute circonstances. Perso, je le verrai bien sur un boulodrome, avé l’accent, cong !

Hurley JJF 3 Maps Elite 20″

 

Poids à sec 162g  //  Mouillé 267g  //  Après 15mn 232g

€100

Très simple voire minimaliste en terme de design, le boardshort de John John Florence nommé JJF Maps Elite 3 de Hurley, est néanmoins assez différent de ce que l’on trouve sur le marché des marques spécialisées cette année. Le détail de coupe le plus notable est son bandeau de serrage plus large que la normale, qui vient se caler au sommet de hanches, sans doute car JJ n’aime pas les frictions au moment du take off. À l’opposé, il est aussi relativement long (pour l’époque) et le reste des détails tend aussi vers un côté un peu rétro 90s même si’l dispose de tous les détails que tu attends et d’un matériau bien tech : les bandes rouges sur le côté, l’imprimé nautique, le logo JJF en drapeau de bateau, et cette coup ample bien entendu. Hurley lui donne un ratio de 60 % en terme de stretch, ce qui à l’utilisation s’avère être pas mal du tout. L’aspect du matériau et son épaisseur suggère de la solidité, on a l’impression qu’on peut affronter le reef avec ses cuisses (ou presque). Bref, j’étais parti pour les utiliser pour ma régate du dimanche (voir la revue Patagonia un peu plus bas), avant de me décider finalement pour un boardshort orange de chez Patagucci, qui facilitera la recherche de mon corps, et économisera ainsi un peu d’argent aux contribuables français (non, ne me remerciez pas). Quoi d’autre ? Le matériau en polyester recyclé à 86% leur assure aussi une empreinte écologique plus que correcte. Que demander de plus ?

Hurley Phantom HyperWeave Motion Stripe 18″

Poids à sec 159g  //  Mouillé 326g  //  Après 15mn 272g

€100

Tout comme son collègue JJF Maps Elite 3, le Hyperweave Motion Stripe est également assez remarquable en terme de coupe et de fit, mais pour des raisons tout à fait différentes. Pas d’ouverture braguette déjà, mais avec un bandeau de ceinture incroyablement stretch, il feraient presque penser à un short de gym. En le portant, on se rend compte tout de suite de sa légèreté et de sa souplesse dans les mouvements, ce qui le rend des plus agréables sur et en dehors de l’eau. Il va te falloir regarder souvent vers le bas pour constater que non, tu n’est pas à poil. Tu pourrais faire du yoga avec, si tu le voulais vraiment. En plus dans cette couleur, tes quadris auront l’air bronzé, surtout si le ciel est nuageux, ce qui n’a pas de prix.

O’Neill Hyperfreak 20″

Poids à sec 145g //  Mouillé 244g // Après 15mn 211g

€79.99

O’Neill frappe un gros coup technologique avec ce Hyperfreak, qui est vraiment un freak du séchage ! Car non seulement le matériau est hyper léger à sec, mais en plus il sèche en un temps record – ou presque, puis qu’il est second dans notre test. Mouillé, il est plus léger que certains boardshorts après 15mn de séchage. À part ça, le design général est plutôt classique, affichant bien sûr l’incontournable poche à clé et une coupe mi-longue sans être ample. On en profite d’ailleurs pour rendre hommage à Jack O’Neill, récemment décédé, et qui grâce à sa marque n’a cessé d’innover dans le surf et au-delà. Ce boardshort en est l’une des illustrations cette année.

O’Neill For The Ocean 18″

Poids à sec 151g  //  Mouillé 304g  //  Après 15mn 230g

€69.99
Plus dans la tendance niveau look que son collègue, il n’en est pas moins technique avec un matériau polyester recyclé à 30%, comme toute la gamme O’Neill Blue series, même si moins tech que le Hyperfreak, mais avec un imprimé totalement dans la tendance, et des résultats aux tests tout à fait satisfaisant. UN bon compromis entre style et technicité. Il est également tellement 2017 dans sa coupe, laissant voir le bas hyper musclé de ton quadri, toujours un bonus pour impressionner les filles, ou qui tu veux d’ailleurs.

 Patagonia Scallop Hem Wavefarer 18″

Poids à sec 133g // Mouillé 279g  // Après 15mn 219g

€65

Ne le cachons pas, nous avions pas mal d’attentes concernant les boardshorts Patagonia, d’autant que c’était la première fois qu’il nous était donné d’en tester. Et le fait est que nous n’avons pas été déçus. Mais avant cela, petite digression philosophique sur cette marque. On a regardé Cowspiracy, Cradle to Cradle, le film de Leo Di Caprio After The Flood, etc. Et on pense aussi du coup que oui, il est peut-être déjà trop tard, qu’on va tous y passer. Mais il serait un peu facile de faire comme la tentation nous l’indiquerait : après nous, le déluge – littéralement. Et si on avait une chance ? Et si des marques comme Patagonia nous donnaient les raisons de croire que même si les pouvoirs politiques ont des peaux de saucisson devant les yeux, trop occupés à garder leur siège, et que les consommateurs continuent de consommer comme on leur a appris à faire, c’est à dire en débranchant le cerveau, alors peut-être que le monde industriel, de par la volonté de certaines marques, réussissaient là où les deux autres catégories ont lamentablement échoué ? Bref, avec un matériau nylon recyclé à 38%, une protection solaire SPF 50 et une construction Fair Trade (comme la plupart des produits Patagonia), Patagonia affiche des performance en test parmi les meilleures.

Patagonia Stretch Hydro Planing 21″

Poids à sec 107g  //  Mouillé 250g  //  Après 15mn 172g

€100

D’une manière assez surprenante, voici le boardshort le plus long du test, ce qui en général serait un mauvais point d’emblée pour moi… Un peu comme la couleur, qui me rappelle celle de l’équipe de foot batave, pour laquelle je n’ai pas d’affinité particulière. Le fait est que je les ai malgré tout adopté, dans un tourbillon qui m’a fait perdre au demeurant la plupart de mes valeurs fondamentales dans le même processus. Depuis, je ne me fais plus confiance. Bref, j’en parlerai à mon psy, de ce jour récent de régate, ou je me suis senti avec comme un poisson dans l’eau – nous avons gagné. Rassure-toi, je les ai testé aussi en surf, et figure-toi qu’ils font bien plus que le job : confort, stretch, séchage rapide, tout y est ! Me sentant d’humeur badine et me prenant à mon tour pour un dieu hawaïen gratifiant les cotes Landaises de sa présence, j’osais même une sortie en SUP, à marée haute. Tel un phare de conscience (et désormais de savoir), j’illuminais mes contemporains par mes reflets chatoyants et mon allure fluide. Le matériau en polyester recyclé à 100% y est certes pour quelque chose. Et cerise sur le gâteau, il se plie en taille mini pour rentrer dans la poche arrière du jean de n’importe quel surfer éco-conscient.

“Cerise sur le gâteau, il se plie en taille mini pour rentrer dans la poche arrière du jean de n’importe quel surfer éco-conscient”


Quiksilver Crypt Scallop 18″

Poids à sec 158g  //  Mouillé 306g  // Après 15mn 253g

€69.99
Voici l’un des best sellers de Quiksilver cet été, et à voir tous ses aspects techniques, on comprend pourquoi : 4-way stretch, braguette neo fly, traitement hydrofuge, matériau sans friction… Le Crypt Scallop 18″ est le mariage moderne entre style rétro-classique et la technologie 2017. Old school de loin (Quiksilver y a même apposé son ancien logo) mais très moderne de près, voici ce qu’il te propose. Un hommage discret à la source hawaïenne du surf, une touche de masculinité en plus.

 

“Old school de loin, mais très moderne à y voir de plus près”

Quiksilver New Wave Highline 19″

Poids à sec 141g  //  Mouillé 228g  //  Après 15mn 176g

€159.99
On y est, les gars. Le boardshort du futur est déjà dans nos mains, et franchement ça a de la gueule… Il contient à n’en pas douter plus de technologie que… n’importe quel vêtement à porter entre la taille et le genou. Le New Wave Highline 19″ de Quiksilver remporte d’ailleurs notre test en terme de rapidité de séchage, et on comprend alors son prix élevé. En fait, il ne se mouille presque pas, pour ainsi dire : idéal pour ton boat trip en Indo. Tout a été pensé, du bandeau semi-élastique et en forme de toile d’araignée, jusqu’au matériau micro-perforé et ultra-léger. Malgré cette légèreté, le stretch et la qualité du matériau le rendre très solide à l’abrasion. Bref, c’est le boardshort le plus haut de gamme de notre test.

Roark Savage 19″

Poids à sec 146g  //  Mouillé 273g  //  Après 15mn 236g

€90
Voici une pièce à la fois tech et stylée de nos amis de chez Roark, qui débarquent élégamment depuis quelques années sur le marché. En plus, rien de tel qu’une petite marque surf pour se démarquer, non ? Enfin, Roark se veut avant tout une marque ‘aventure’ avec un certain goût pour les pièces ‘revival’, c’est en tout cas les termes utilisés sur leur site web. Ce qui est sûr, petite marque ou pas, c’est que l’aspect tech n’est pas du chichi, vu le temps de séchage et le confort quand on le porte, et le print est carrément cool, afin à notre goût !

Roark Baagh Scallop

Poids à sec 166g  //  Mouillé 409g  //  Après 15mn 324g
€80

Les rayures et les boardshorts font bon ménage depuis que l’inspiration marine joue son rôle de grande sœur, c’est-à-dire depuis pour ainsi dire toujours. Et Roark, en marque Revival revendiquée, Roark propose donc ce Baagh pour perpétuer l’immortelle tradition. Il est aussi assez tech, comme son collègue, et affiche aussi ce logo intriguant, inspiré apparemment du symbole ‘Safe Camp’, que tu prendras bien sûr comme tu voudras… Même si tu n’as pas prévu de l’emmener en camping – ce qui en soit serait une erreur. Une chose est sûr, Roark soigne les détails, avec un imprimé dans l’imprimé au niveau de la taille, notamment. Du bon boulot !

RVCA Fade Elastic 17″

Poids à sec 295g  //  Mouillé 582g // Après 15mn 400g

€45
Le Fade de RVCA est en gros l’opposé exact du boardshort technique. Alors pourquoi est-il là, me diras-tu ? Et bien car il est bon d’avoir tout le panel pour tester, et apprécier, justement. Pas de crédit planète, pas de crédit technologique, affichant une bonne vieille (mais confortable) taille élastique avec une cordelette de serrage, il se contente d’être cool, et c’est déjà pas mal. L’inspiration vient du volley, apparemment. Rassure-toi, tu peux surfer avec, même s’il est visiblement fait pour être porté toujours et partout, avec ses grandes poches latérales façon short. La coupe est relativement serrée est courte, mais pas trop. Bref, parfait pour l’une de ces journées devenue trop chaude pour surfer, et que tu passeras au bord de la piscine d’un pop up bar à jus, accompagné de ta moustache, d’un burger tempeh et d’une bonne craft beer. On sait que ça te parle, ne fait pas semblant…

“Parfait pour l’une de ces journées devenue trop chaude pour surfer, et que tu passeras au bord de la piscine d’un pop up bar à jus, accompagné de ta moustache, d’un burger tempeh et d’une bonne craft beer”

Vans Check Yourself

Poids à sec 157g  //  Mouillé 353g  //  Après 15mn 221g

€50
Avec ce boardshort au nom doublement évocateur, Vans ne tente pas de réinventer le genre, mais plutôt de rendre hommage aux Classiques de la marque. Avant tout, le but est de proposer un boardshort des plus abordables, pour les fans de la marque à l’échiquier. En cela, la mission est largement remplie. Maintenant au niveau des détails, on a à faire à une coupe classique, ni trop longue ni trop courte, taillée dans une matière agréable et relativement légère. Les basiques y sont, et c’est bien ce que tu attend d’un boardshort à ce prix. En plus s’il t’arrivait de les égarer, au moins tu n’auras pas à te flageller pendant 40 jours…

 

Vans Era Panel

Poids à sec 207g // Mouillé 454g // Après 15mn 314g

€60

Si l’on devait s’en tenir à une description simpliste et purement esthétique, je dirais que ce Vans Era Panel a un look délicieusement 80s, ce qui me réjouit personnellement. Au-delà d’être la décennie qui a vu naître de grands génies tels votre serviteur, ce fut aussi dix années d’explorations stylistiques, personne ne pourra le contester. Or, le renouveau du style nautique a amené à ce design, qui honnêtement a aussi bien marché sur mon longboard vintage à la Cote des Basques, que sur le bateau de mon beau-père en Suède. Il fut d’ailleurs fort impressionné de voir à quel point je représentais bien à la fois le style nautique le plus classieux mais aussi les couleurs de mon pays. Je crois que j’ai vraiment marqué des points ce jour-là…

“Le renouveau du style nautique a amené à ce design, qui a très bien marché sur mon longboard vintage”

 

Vissla x DaFin Bodywhomper 17.5″

Poids à sec 151g  //  Mouillé 291g  //  Après 15mn 245g

€65

OK, je vais l’avouer tout de suite comme ça on passe à autre chose : je kiffe tous les shorts noir. Je kiffe aussi les palmes DaFin. J’aime bien sûr le ‘bodywhomp’ (pour ceux qui ne connaissent pas le terme, c’est le bodysurf dans du gros shorebreak). Et les shorts noir me rappellent ma passion secrète pour le bodysurf. Je sais pas pourquoi, mais visiblement je ne suis pas le seul, certains chez Vissla pensent la même chose ! Et du coup quand j’ai su en plus qu’il est fait d’un matériau à base de noix de coco, et vu la vidéo qui en attestait, j’ai complètement craqué, et je revendique désormais fièrement que je suis fan du Vissla x DaFin Bodywhomper !

Vissla Liquid Rollers 18.5″

Poids à sec 170g // Mouillé 364g // Après 15mn  309g

€69
Comme tu l’as peut-être appris plus haut, Vissla fabrique des trunks à partir de noix de coco, ce qui est plutôt carrément cool. Ils font aussi d’incroyables vidéos pour parler de cette technologie, et d’autres, mais aussi pour te faire marrer, et on ne saurait que trop de conseiller de les mater. Dans la vidéo pour ce boardshort, c’est ambiance SoCal garantie ? Normal, cette collab’ colorée est signée Hoffman Fabrics, créateur californien de prints et de textiles depuis plus d’un siècle, dans la pure tradition Pacifique. Bien que moins performant sur nos tests de séchage que son collègue x DaFin Bodywhomp, il n’en reste pas moins confortable et agréable pour surfer ou chiller. Et tellement de style, non ?

 

Volom Macaw Mod Plus 19″

Poids à sec 169g  //  Mouillé 306g  // Après 15mn 248g

€90

On sent tout de suite au toucher qu’il y a de la technologie dans ce matériau léger et respirant – et en plus, tu connais désormais mon goût pour le noir. Le Macaw Mod Plus affiche d’ailleurs des coutures thermiques, en plus de son matériau 4-way stretch, sans pour autant te ruiner définitivement. Il est conçu en 2 panneaux (sans compter la bandeau de la taille) d’où l’absence de couture en bas, et arbore un poids très honorable de moins de 250g après les 15 minutes fatidiques. En résumé, du hi-tech super confort et séchant rapidement, à un prix compétitif, et dans un style des plus bas ass cher à la marque au diamant.

 

Volcom Mag Vibes Stoney 19”

Poids à sec 162g  //  Mouillé 375g  // Après 15mn 300g

€60
Le Mag Vibes Stoney est plus basique que son collègue de chez Volcom, et cela se ressent évidemment sur le prix, mais qui le place néanmoins dans la moyenne de notre test. Une longueur respectable, pas de velcro à part sur la poche arrière, un style toujours aussi cool, et un matériau assez fin et très agréable à porter, et qui garde son stretch sec comme mouillé. Mais le détail que l’on préfère sur ce boardshort, c’est la petite règle dessinée à l’intérieur, des fois que la fille rencontrée sur la plage après ton tube s’intéresse à la longueur de tes attributs masculins. Du Volcom dans la plus pure tradition, en somme, et c’est aussi pour ça qu’on l’aime.

” Le détail que l’on préfère sur ce boardshort, c’est la petite règle dessinée à l’intérieur, des fois que la fille rencontrée sur la plage après ton tube s’intéresse à la longueur de tes attributs masculins”

 

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