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L'appel du road-trip : à la découverte des secrets spots des Cournouailles

La série des 'Routes Moins Fréquentées' en partenariat avec Ford S-MAX, suit les journalistes et présentateurs télé anglais Ed Leigh et Phil Young sur les hot spots du surf en Grande-Bretagne.

La série des 'Routes Moins Fréquentées' en partenariat avec Ford S-MAX, suit les journalistes et présentateurs télé anglais Ed Leigh et Phil Young sur les hot spots du surf en Grande-Bretagne.

Texte de Ed Leigh | Photos de James Bryant

Découvrez l’ensemble du road trip de Phil et Ed et participez au concours pour gagner votre toute nouvelle expérience Ford S-MAX.
La région des Cornouailles ne divulgue pas ses spots secrets à n’importe qui et les surfeurs du coin protègent leur savoir comme un trésor. Mais Phil et Ed sont tout de même parvenus à dénicher les meilleures vagues, grâce à l’aide d’une légende locale…

L’automne est la meilleure saison pour surfer en Europe, l’eau est encore chaude et l’Atlantique revient à son état d’agitation normal. Les tempêtes, très loin au large, envoient des houles solides qui se transforment en vagues lorsqu’elles frappent les côtes occidentales. C’est le moment idéal pour un road trip dans les Cornouailles.

Phil Young et moi sommes amis depuis plus de 20 ans. Quand je le rencontre à l’époque, il vit au cœur  de la culture underground à Londres. Il a un esprit incroyablement vif et, bien que peu loquace, il fonce droit devant, avec fluidité, comme un jaguar après la chasse.

Avec, en plus, une immense collection disques et un talent considérable pour le snowboard et le skate, tous les ingrédients sont là pour que ce soit la rencontre la plus cool de toute ma vie.

Le surf, ce n’est pas comme le squash. Tu ne peux pas réserver un court pour une heure en appelant la veille.

Comme nous tous, il a pris de la bouteille, mais à l’inverse de nombre d’entres nous, ça lui va très bien, parce qu’il a mis un point d’honneur à ne faire que des choses qui lui plaisent.

Cela signifie que c’est quelqu’un avec qui il est toujours super sympa de passer du temps, et quand il t’appelle pour te dire : “J’ai mis la main sur un tout nouveau S-MAX, ça te dit de partir en trip ?”, tu ne peux pas refuser…

On part de Londres à 2h un mardi après-midi et, alors que le trafic se fait dense, on réalise qu’on paie le prix standard pour la traversée de la première couronne de Londres juste avant l’heure de pointe…beaucoup de Stop & Start.

Même chargé au maximum, le tout-nouveau S-MAX nous accueille, Phil et moi, dans son habitacle très spacieux, ainsi que Leo, le cameraman et savant, et tout le matériel dont nous avons besoin pour notre semaine d’aventure.

Nous finissons finalement par sortir des embouteillages à Hammersmith et attaquons la M4, une artère faite de bitume qui plonge tout-droit vers la côte Atlantique.

La Grande Bretagne n’est pas une superpuissance dans le monde du surf. Nous n’avons pas le côté glamour de la Californie, d’Hawaï ou de l’Australie, mais nous compensons le manque de reef breaks et de belles filles bronzées sur la plage par notre passion du surf et notre détermination. Et si tu sais où chercher, tu trouveras des vagues de qualité.

Phil a des relations… il décide d’appeler son vieux pote Ben Skinner. Ben fait partie de la noblesse du surf anglaise, né à Jersey, il déménage dans les Cornouailles à l’âge de 10 ans. Dans les vingt années qui suivent, il accumulera de nombreuses expériences dans le surf, dont cinq championnats d’Europe de longboard et 11 titres britanniques.

Ce que Ben ne sais pas au sujet de la côte des Cornouailles et des vagues qui y déferlent, ne remplirait pas un mouchoir de poche. Et, comme on s’apprête à le découvrir, c’est véritable tapis rouge incarné lorsqu’il s’agit d’hospitalité.

Le surf, ce n’est pas comme le squash. Tu ne peux pas réserver un court pour une heure en appelant la veille. Prévoir la houle et combiner cela avec l’expérience des bonnes conditions de vents, c’est une véritable science.

Tout est dans le timing… et ce n’est pas sans une certaine excitation que l’on appelle Ben sur le chemin pour découvrir ce que l’Océan nous réserve. Les prévisions sont bonnes.

Pas excellentes, mais tout de même mieux que la dernière période de flat… Le reste de la route disparaît dans l’excitation et la spéculation quand à la quantité de vagues que Phil et moi allons être capables d’absorber dans les jours qui viennent.

La route disparaît dans la spéculation quand à la quantité de vagues que Phil et moi allons être capables d’absorber dans les jours qui viennent.

Un léger vent offshore, c’est ce qu’il y a de mieux pour créer de bonne vagues, et c’est souvent à l’aube et au coucher du soleil que cela se produit ici. Il en découle que ce sera celui qui se lèvera le plus tôt qui surfera les meilleures vagues. Après un sommeil peu profond induit par les flashs de phares répétés sur notre rétine, nous nous levons très tôt pour sentir la délicieuse odeur de l’iode dans l’air et filons vers l’atelier de shape de Ben, d’où sortent les boards Skin Dog.

Les planches de surf sont des œuvres d’art. Malgré le fait que les pains de mousse sont coupés par machines contrôlées par des ordinateurs, elles sont toutes finies à la main, et cela signifie que toutes les planches ont un certains degré d’unicité.

A ce titre, si tu veux un tant soit peu progresser en surf, tu dois comprendre comment fonctionnent les planches et comment les différents shapes catalyseront ou empêcheront ta progression. Si tu veux exceller dans le surf, tu dois être en mesure de shaper ou de contribuer au shape de tes propres boards, et c’est ce que fait magnifiquement Ben.

Il nous présente deux planches dont il pense qu’elles fonctionneront bien pour Phil et moi. Une jolie board couleur moutarde pour Phil et un egg très certainement optimiste en 5’3 pour moi. Il nous remplit ensuite d’un bon petit déj’ et on part en surfari.

Dis moi comment tu checkes les vagues et je te dirais qui tu es.

Certains pensent toujours que l’herbe est plus verte chez le voisin et passeront un temps fou à chercher l’endroit où ils vont surfer, quitte à rater la marée et à finir sur le premier spot qu’ils ont checké, alors que c’est deux fois moins bien que quand ils sont passés la première fois…

Personnellement, je suis un checker précoce : au premier signe de vague, je me jette à l’eau par pure excitation. Ben, lui, a une approche un peu différente. Il a la patience d’un homme qui a largement eu sa dose de vagues de qualité et il peut annoncer avec confiance qu’un changement de direction de houle donnera plus tard des vagues parfaites sur son spot local. Cependant, dans l’intérêt de se mettre à l’eau et d’évaluer nos capacités de surfeurs, nous allons surfer à Perranporth pour commencer.

L’eau est encore chaude et, bien que le plan d’eau est un peu en bazard, il y a de quoi prouver que Phil a modestement sous-vendu son niveau. C’est aussi assez clair que j’ai sur-vendu le mien ! Ou en tous, cas ma condition physique. Mais, nous découvrons vite l’avantage majeur d’être accompagné de celui qui connaît le patron du pub sur la plage, qui nous a laissé nous garé directement sur le sable. Bien qu’un peu nerveux au départ, les 4 roues motrices du S-MAX se mettent en action, offrant une adhérence bienvenue et rassurante.

Alors que nous débriefons la session, Ben nous aide à remplacer les milliers de calories que nous avons dépensées dans l’eau en nous amenant dans un magasin local qui vend des pâtisseries de la taille d’une enclume.

Ben ne tarit pas de généreux compliments à notre égard, et promet que les vagues vont s’améliorer. Pour nous le prouver, il nous amène sur l’un des nombreux points de vue de la côte. On traverse un labyrinthe impossible fait d’étroits chemins dont je me dis aussitôt qu’ils doivent constituer une véritable barrière de protection autour des spots que les locaux préservent si ardemment.

‘Comment la voiture sait-elle où nous sommes ?’ demande-t-il. Je ne sais pas, mais je sais qu’elle est intelligente.

 

Même à l’âge du GPS, il y a des secrets que les petits chemins de campagne ne dévoileront jamais. Tout du moins, c’est ce que l’on pensait, jusqu’à ce que Ben se penche sur l’impressionnant écran tactile du système de navigation, qui indique notre position sur ce qui semble être une artère principale.

‘Comment la voiture sait-elle où nous sommes ?’ demande-t-il.

Je ne sais pas, mais je sais qu’elle est intelligente.

Sur un pressentiment, Ben nous embarque sur une vague dont il pense qu’elle va marcher au bon moment de la marée. Il dit que c’est secret spot du coin et, en arrivant sur place, on découvre en effet qu’un seul surfer est là, dans son van, à attendre que ça fonctionne.

Quelques centaines de mètres plus loin, on peut voir ce que l’on peut décrire comme une marée d’hommes et de fibre de verre, se livrant bataille sur l’un des spots les plus connus de la côte.

La raison pour laquelle il y a ici si peu de monde, devient un peu plus évidente quand Ben et moi nous mettons à l’eau : la plage est jonchée de cailloux. A marée haute, ils sont recouverts, mais c’est tout juste.

Après une ou deux vagues, je sors de l’eau pour apprécier le spectacle de Skinner en train de surfer. Eclairé par un soleil d’automne qui se retire très vite, il envoie des nuages de spray au-dessus des vagues vert émeraude sur des sections puissantes de la vague, avec le genre de vitesse et le style que seules les créatures parfaitement adaptées à l’océan peuvent afficher.

Dès qu’il sort de l’eau, Ben nous ramène dans les voitures pour bouger rapidement afin de profiter du reste de lumière. La troisième session de la journée est de loin la meilleure en termes de qualité de vagues, mais pour Phil et moi, c’est plus un véritable spectacle de lumière. Nos épaules sont épuisées et on peut dire qu’on a la puissance de rame de nouilles chinoises bien trop cuites.

Mais le coucher de soleil est encadré par un magnifique front de nuages et, alors que des vagues parfaites se dressent et défaire le sur le côté de la baie, Ben nous offre un beau spectacle, se faufilant entre les autres surfeurs qui s’agitent dans l’eau.

Dans le surf, gagner n’est pas très important. Tout est dans la compréhension et dans la lecture des vagues, dans la coordination avec elle et, si tu as un peu de chance, pour un bref moment, tu pourras t’exprimer sur cette vague. Et lorsque ça arrive, l’effet est si puissant que tu y penses pendant des jours.

Dans l’espace d’une seule journée, je peux dire que j’ai vécu trois de ces moments où toutes les conditions ont été réunies, mais c’est bien plus qu’il n’en faut. Il semblerait bien que l’effet du surf ait fait des siennes sur Phil aussi, par ce que, alors que nous saluons Ben, il ne pense qu’à lui acheter une de ces planches.

Une chose est sûre, nous reviendrons

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