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Sujets magazine

Surf Trip: Les 6 Meilleures Destinations de Printemps

Une saison parfois compliquée, pour laquelle nous avons quelques idées...

Photos: Pacotwo

C’est vraiment une saison compliquée, le printemps… Comment tirer le meilleur parti de cette saison intermédiaire dont on ne sait souvent pas trop quoi faire en terme de surf ?

Tous les animaux adorent le printemps. C’est la naissance de la vie. Mais qu’en est-il des surfeurs ? C’est difficile de se faire une impression claire et nette en cette période de l’année, entre l’équinoxe de printemps et le solstice d’été. Sur le plan émotionnel, c’est presque une saison invisible, mais peut-être parce que le bonheur ne laisse pas de cicatrices…

L’été ? Là c’est plus simple, vivre en short, profiter des longues soirées dehors. Et on sait que l’Europe propose alors de bons spots à la cool, même si la taille n’est pas toujours au rendez-vous. C’est aussi une saison où on a plus l’occasion de faire la cour au sexe opposé et peut-être plus d’occasions que ça marche surtout… L’automne ? C’est le grand classique du surf “par chez nous”, tellement classique que c’en est devenu complètement cliché. L’eau est toujours bien chaude, le vent offshore, bla bla bla… on connaît. L’hiver ? Des grosses sessions sur ton spot local si tu n’es pas trop frileux… Et la saison idéale pour partir en trip dans d’autres contrées du monde si tu l’es.

Mais que penser du printemps ? Est-ce qu’il faut rester par là ? Partir ? Est-ce que c’est une version froide de l’été, ou bien une version chaude de l’hiver ?

Eh bien, ni l’une ni l’autre !

Un goofy non-identifié prêche pour Bali

6. Bali

Si tu n’es toujours pas convaincu que faire un trip immédiat et impromptu à Bali à n’importe quel moment de l’année est toujours une bonne idée, et bien il faut que tu revoies un peu tes principes peut-être. Et si tu penses que c’est par la prose que l’on peut te convaincre de cela, alors il y a peu d’espoir. Il faut y aller c’est tout, sinon tu ne sauras jamais vraiment…

Prends ta dose d’Indo assez tôt dans l’année, je t’en supplie. Bien sûr, tu peux attendre que l’été batte son plein et avec lui l’agonie de la saison sèche… Mais si on fait l’hypothèse que ce sera sympa de surfer vers chez toi seulement pendant cette très courte période… Est-ce que tu veux vraiment te barrer à ce moment-là ? Tu vois, va t’en maintenant, pars sous les tropiques, puis reviens et régale toi de la fin du printemps qui bascule délicatement dans l’été, avec une joie des plus intenses et des plus douces. Et surtout, tu auras pris un peu d’avance sur ton bronzage…

Ouais bon, on parle de bronzage dans Surf Europe maintenant…

Le temps que Mathias Maalem passe dans les tubes des shorebreaks landais est bien plus que raisonnable.

5. France

Tout le monde sait que l’automne est la meilleure saison pour le sud-ouest de la France. Et justement, c’est bien là le problème. Tout le monde !

Tout le monde le sait. Tout le monde y va. La courbe de population est à son maximum à ce moment-là et c’est une espèce de zoo débile avec des attroupements improbables à ce moment de l’année. Les lineups sont si peuplés, que même les grosses stars du WCT, maîtres de l’art de snaker discrètement, se lamentent régulièrement de l’impossibilité de surfer tranquille sans devoir négocier des slaloms inextricables du début à la fin de la vague.

Mais par contre au printemps, il y a un peu moins de monde. La température de l’eau passe de glaciale à relativement agréable en quelques semaines, mais personne ne s’y intéresse ? Les gens sont encore un peu sur la réserve de l’hiver et ne s’inquiètent pas trop de la saison chaude qui arrive. On dirait bien que tout le monde attend l’été patiemment.

Le printemps serait-il le nouvel automne ? On n’espère pas non… Et là tu te dis: “la France? Il fallait y penser, merci Surf Europe!” Pas de problème, on est là pour ça mon pote!

Les fans d'Ecosse Indar Unanue et Aritz Aranburu auraient bien utilisé une perche à selfie mais ont eu peur de se faire découper par un type avec un glaive géant.

4. Ecosse

Il y a deux types de surfeurs dans le monde. Et ce sont deux sous-ensembles mutuellement exclusifs. Ceux qui considèrent qu’un trip en Écosse est une bonne idée et ceux qui n’y sont pas encore allés.

Pour ce qui est du dernier ensemble, qui englobe la grande majorité d’entre nous, on peut dire que c’est normal d’être sceptique. C’est assez habituel et plutôt prudent. C’est un peu même… Ecossais dans l’approche.

Pour ce qui est du premier ensemble, c’est juste une évidence pour ceux qui le savent. Comme Aritz et Indar en photo ci-dessus, complètement passionnés par l’Ecosse (article sur Caithness ici). Ou peut-être ont-ils juste été envoyés là-bas par le calendrier des contests du WQS et que maintenant ils ne peuvent plus s’empêcher d’y aller. Ou bien peut-être qu’ils ne savaient pas vraiment où aller et c’est là qu’ils se sont retrouvés…

L’agence de voyage leur a dit : « Alors où allez-vous surfer Monsieur ? A Tahiti ? Aux Mentawais ? » « Non, en Écosse s’il vous plaît ! »

Il faudra penser à emporter la plus épaisse de tes combinaisons, prendre un peu de tunes et tu pourras alors d’échapper en Écosse au printemps. Et peut-être même y rester.

 

Mexique. On ne peut pas te le promettre, mais il y a de fortes chances que tu attrapes un peu de sable dans le derche, ok ?

3. Mexique

Un peu comme Bali, cela ne devait pas trop demander d’effort en termes de persuasion. Cela ne devrait rien être de plus intense que de prêcher un pauvre convaincu. Voilà l’idée : toi + ton quiver + le Mexique = bon plan.

Et si tu dois choisir entre Bali et le Mexique, en faisant l’hypothèse que les deux sont à peu près à la même durée de vol et que les deux plans sont relativement abordables, pourquoi ne pas choisir le Mexique ? Parce que se taper des Taco Tuesday quelque part Seminyak, ou bien s’en taper tous les jours de la semaine au bord de la route et même un peu partout au Mexique, ça ne fait pas le poids.

Mais on ne vante pas uniquement les mérites du Spring break au Mexique pour des raisons culinaires. Le premier argument c’est juste que les houles d’hiver de l’hémisphère nord sont encore là pour frapper les spots de la côte mexicaine, ce qui en fait un très bon plan pour probablement scorer les meilleurs tubes de ta vie.

La photogénique ville du Cap ne te donnera aucune excuse pour ne pas surfer autant que tu peux...

2. Le Cap, Afrique du Sud

La pointe inférieure de l’Afrique du Sud (article consacré ici) offre une grande diversité de vagues, entre les immenses vagues sur les gros récifs, les pointbreaks et les beachbreaks, la variété est au rendez-vous lors d’un surf trip autour de ‘Cape Town’. C’est l’une des villes les plus animées du monde, avec une beauté naturelle incroyable et une culture surf très évoluée et très installée. On peut dire que cela fait partie des surf trips printaniers auxquels tu ne pensais même pas et qui valent vraiment la peine. Etant donné que l’hiver austral commence à ralentir, tu devrais y trouver des houles de très bonne qualité, et puis au fond, ce n’est qu’à quelques heures de J-Bay, au cas où tu l’ignorais.

Bon bien sûr il faut qu’on parle du problème incontournable là-bas. On sait très bien que tu as déjà regardé des photos de l’Afrique du Sud en te disant « whoa, il a l’air de faire super chaud dehors mais les mecs sont en train de surfer avec des chaussons »… bon ok.

On n’est pas tout à fait motivé non plus par le fait de porter des chaussons quand il fait 30° dehors, mais bon c’est comme ça. Essaie de ne pas trop t’attarder sur ce point. D’autant qu’il faut se rappeler qu’à cette saison, les températures y sont comparables à l’Europe, en mieux, et en plus stable.

Comme Lisa Stansfield, Marlon Lipke a fait le tour du monde. Mais lui, il a trouvé son bonheur... C'est le Portugal, au printemps aussi.

1. Portugal

Si la trajectoire de la Terre ne se rapproche pas assez vite du soleil à cette saison, et que tu as vraiment envie de te baigner dans les rayons du soleil en ne pensant qu’au surf, et bien descends dans le sud-ouest de l’Europe, au Portugal (article consacré ici).

C’est là que chaque euro investi l’aura été le plus efficacement. Tu pourras apprécier des mois d’avril des plus agréables sur la pointe du continent, et des mois de mai particulièrement doux. Entre le Minho et la Guardiana, tu trouveras une variété de spots incroyables frappés par de jolies houles. Les délicieuses tartelettes que l’on appelle « pastel del natas » ne demanderont qu’à se glisser derrière ta cravate… en deux bouchées au maximum. Et même si tu ne te prends pas autant de barrels que Marlon, il y a moyen de t’en coller une quantité indécente.

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