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Opinion

les webcasts du surf de gros sont-ils le futur?

Le surf de gros a vécu récemment deux belles années. En 2011, à la moitié du Billabong Pro à Teahupoo une énorme houle ‘Code Rouge’ est apparue et avec des conditions bien trop méchantes pour le surf à la rame, une expression session a été retransmise en direct via webcast dans le monde entier. La vague de Nathan Fletcher, la gamelle de Bruce etc, ont été des moments d’une extrême intensité et certainement le spectacle surf le plus prenant et passionnant jamais diffusé.

Pat Gudang, Fidji. Soyez honnête, vous préfériez regarder ça sur votre ordi ou les vagues poussives de Trestles…? Photo: Christie

Puis il y a eu le Volcom Pro au Fidji l’année dernière. Là encore les conditions n’ont pas permis de poursuivre la compétition ‘normalement’ mais le rassemblement des meilleurs surfeurs de grosses vagues de la planète en marge a permis d’assurer le spectacle dans des tubes immenses et tellement parfaits que l’on aurait dit un dessin animé. Cela a été encore une fois retransmis en direct, des tubes de 6m, avec Kelly Slater aux commentaires, franchement difficile de faire mieux!
Ces deux sessions de gros surf ont même faire paraître les épreuves du World Tour associées un peu pâles… Des méga tubes de 5m face à Restaurants surfé à 1m50? Il n’y a pas vraiment photo…

John John dans de grosses vagues où vous voulez sur la planète, cela a quand même de la gueule. Fidji 2012. Photo: Christie.

Alors n’avons nous pas eu sous les yeux, par hasard, le futur des webcasts surf? C’est en tout cas ce qui a poussé Ian Walsh et Red Bull a crée Paddle at Pe’ahi, une épreuve de surf à la rame à Jaws, dont le prochain webcast fait dire à Walsh, “cela sera bien supérieur à tout ce que vous avez jamais pu voir en surf.”
Ajoutez à cela l’Eddie, les épreuves du Big Wave World Tour au Pérou, au Chili, à Mavericks, en Oregon et à Todos Santos, l’événement de tow in du côté de Mullaghmore, plus les rumeurs selon lesquelles Mark Mathews serait en train d’organiser des épreuves sur les slabs australiens et vous avez assez de rendez-vous ‘big wave’ pour attirer les gens; et même attirer d’avantage les médias de masse que Parko, Slater etc et l’ASP World Tour.
Les formats pourront être revus pour donner plus une impression de freesurf et de toute façon, le côté compétition n’est plus aussi important quand des mecs mettent leur vie en jeu. Le spectacle en lui-même génère l’excitation, pas les notes. Il faudrait un sponsor global, une excellente logistique et bien sûr des vagues monstrueuses. Qu’en dites-vous?

Laurie Towner, Code Red Teahupoo 2011. Photo: Kirstin/ASP

 

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