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Opinion

La hiérarchie du World Tour: l’après Fidji

Fidji n’aura pas failli à sa réputation cette année, moins gros qu’en 2012, les spots de Cloudbreaks et Restaurant se seront finalement montrés sous leur meilleur profil juste avant que la compétition ne commence. Toujours de sérieuses vagues cependant, et cette fois-ci même les jours de flat les pros n’osaient se plaindre de leur difficile condition dans ce resort 5*.

La perfection au rendez-vous pour cette première étape réellement ‘dream tour’, Mr Robert Kelly 20/20 Slater; Photo: ASP

Fidji, 4ème épreuve de la saison, petit ou gros, marque surtout (enfin?) l’entrée dans le véritable Dream Tour: vagues cartoonesques, palmiers, eaux tropicales, orgies de tubes… Les trois épreuves successives de Fidji, Bali et Tahiti sont la meilleure manche de la saison et il n’est donc pas étonnant de voir que c’est l’époque choisie par Paul SPEAKER, nouveau Président de l’ASP, pour faire venir les équipes de tournage du géant du network américain NBC et commencer à filmer le Tour Pro. C’est sûr que c’est un peu plus sexy que Rio 2013… La révolution ZoSea est en marche…

Fidji, dans toute sa perfection, fait aussi figure de garde fou, de maître-étalon: on y épure le surf pro de tous ses artifices (foule sur la plage, kermesse d’aerials, surenchère de manoeuvres, overdose de claims…) pour retourner à la base du surf. Ici c’est l’expérience qui compte, le placement, le choix de vagues, la lecture de l’unique bonne ligne car toute mauvaise trajectoire est ici sanctionnée soit par le reef, soit par les juges. Connaissance, technique… savoir adapter son surf et ses planches non pas à une, mais aux deux vagues de l’étape, à leurs déferlements bipolaires, aux multiples vitesses, passant de la simple section au double-up vicieux, requiert de multiples séjours sur place à observer la vague, analyser, trouver ses repères au milieu de l’océan… ce qui explique la constante sur les épreuves de reef: on peut être sûr d’y retrouver dans les phases finales la sempiternelle quinte Kelly-Mick-Parko-Hobgoods, prouvant que la manche pacifique est avant tout chasse gardée des vétérans.

Fidji 2013 aura aussi réservé son lot de rebondissements:

Faux-départ groupé: aucun surfeur du Top 10 ne passe son premier tour (si l’on met de côté les absences de Parko et Slater) laissant place à une domination des gauchers (8 goofies se qualifient dès le Rd1), qui ne sera pourtant qu’éphémère car seul C.J arrivera à s’extraire du Rd5.

L’un des gauchers en forme du moment et ‘simple’ invité: Mitch Coleborn. Photo: ASP

Hécatombe Brésilienne: 4 surfeurs sur 6 ne passent même pas le premier Tour et rentrent directement à la maison avec une médiocre moyenne de 9,06pts pour l’ensemble de leurs séries. PUPO et ALVES suivront peu après au Rd3…Coup dur pour les brésiliens après un début de saison pourtant solide. Mauvaise planches (tails trop épais) mauvaise préparation, manque d’expérience… Voir Gabriel – 2nd en 2012 – et Adriano – leader du classement avant Fidji – se faire sortir comme des malpropres n’aura fait que pimenter la seconde partie de la saison à venir. Attention donc à la revanche brésilienne sur Bali avant de très certainement retourner au même fiasco sur Teahupoo s’ils n’ont pas su analysé leurs erreurs Fidjiennes.

Très mauvaise opération surtout pour ce Brésilien là…Rattrapage possible à Bali avec Tahiti en suivant aie aie aie. Photo: ASP

Retours gagnants: strappés à la cheville, John John et Freddie P. marquent un prometteur retour à la compétition. Parko se réveille finalement après quelques mois de flottement, et Jeremy retrouve enfin le chemin des bons scores, donnant presque l’impression de prendre du plaisir !

Blessures: Glenn HALL et Tavis LOGIE, le premier se fracture 3 vertèbres en tentant un douteux frontside-Colt-Seavers-barrel-roll-to-Gordon-Ramsey’s-underwater-scorpion-omelette sur une patate de reef, alors que le second s’offre un sérieux gommage exfoliant en se faisant traîner sur le fond sur plusieurs mètres. Souhaitons leur un prompt rétablissement, mais il faut avouer qu’un Fidji sans blessures, c’est bien moins excitant alors merci du sacrifice.

Perfection: des vagues irréelles déclenchent une avalanche de scores d’excellence, John John régale, mais c’est sans surprise Kelly Slater qui inscrit le 5ème score parfait de 20/20 (son second) dans l’histoire du surf professionnel.

Voici donc vos “Classement Puissance” de Fiji, bonne lecture et comme d’habitude n’hésitez pas à commenter.

Vico

 

#31 Kieren PERROW – Fiji#13 – ASP#32 :

Avec cette avant-dernière place, KP signe son meilleur résultat de la saison, ce qui témoigne de sa forme actuelle et surtout de son niveau en comparaison avec le reste du Tour. Sans surprise, excellent engagement et maîtrise dans le tube, mais dès que l’Australien se retrouve avec une section à manoeuvres, son surf se révèle poussif, suranné, peu flatteur, qui plus est face à un Jordy SMITH en plein show. KP devra donc se contenter de faire des tout-droits dans les tubes pour espérer passer au moins plus d’un tour cette saison, mais pourrait finalement très bien se requalifier (oui oui) et monopoliser à nouveau une place sur le tour si les prochaines étapes (Bali, Tahiti, France, Peniche, Hawaii) coopèrent et lui offrent la seule combinaison qui lui permette encore de briller: drop+tube+kick-out.

#30 Alejo MUNIZ – Fiji#25 – ASP#28 :

Première série catastrophique pour le Brésilien qui semblait lutter pour trouver une bonne ligne avec une planche qui peinait à avancer. Lent dans ses bottoms et ayant beaucoup de difficultés à tourner rapidement, ses trajectoires étaient approximatives, limite hors de contrôle. Quelques bonnes phases verticales dans ses manoeuvres durant son Rd2 contre Julian, mais tout cela restait bien pâle et brouillon en comparaison avec le reste des regular-footers (Slater/Parko/Taj/Jordy…) qui visiblement n’avaient pas autant de difficultés à gérer le clapot et la vitesse de la vague.

#29 Adam MELLING – Fiji#25 – ASP#25 :

Copie carbone de Rio pour le sosie de Barney STINSON dans “How I met your mother”. L’Australien surfe EXACTEMENT la même compétition qu’au Brésil, avec un Rd1 dual (un excellent 9,63pts complète un bien maigre 3,73) et une élimination à 0,11pts contre Taj au Rd2 dans une série gâchée par des conditions devenues difficiles. Mello est l’équivalent de Brett SIMPSON: un talent incroyable entravé par une irrégularité horripilante. Espérons pour lui que la chance tourne sur les prochaines étapes et qu’il puisse engranger quelques points avant de se faire malheureusement bouter hors du WCT.

#28 Freddie PATACCHIA Jr – Fiji #25 – ASP#32 :

Le vétéran Hawaiien (qualifié en 2005) n’aura resurfé que deux fois avant d’enfiler son lycra à Fidji mais semble confiant sur la solidité de sa cheville. En pleine promenade dans son jardin Fidjien qu’il connaît depuis près de 15 ans, Freddie P domine un Rd1 délicat (Jordy et Seabass) par son choix de vague et sa lecture impeccables, avant de buter au Rd3 contre un Taj inarrêtable et sur les meilleures vagues. Voyons si la cheville tient aussi sur les manoeuvres de Bali avant de potentiellement atteindre le carré final sur Tahiti (5ème en 2010).

Prometteur après un round 1 parfaitement maitrisé, Freddy P s’éteint un peu trop tôt dans des conditions de vagues qui lui conviennent généralement parfaitement. Photo: ASP

#27 Miguel PUPO – Fiji#13 – ASP#28:

Progressivement de retour à la compétition après sa vilaine fracture tibia+cheville, Miguel aura passé son premier tour -sans Kelly- sans trop forcer, malgré 40°C de fièvre, il aura montré beaucoup de finesse dans ses entrées en vagues. Très patient dans son duel contre Jeremy, marqué par des notes particulièrement basses, Miguel ne parvient pas à trouver de vagues à potentiel et le Brésilien de s’incliner contre plus fort dans ce Rd3. Attention à Bali ou le goofy risque de pouvoir jongler entre ses aptitudes au tube backside et le air game pour lequel il est déjà connu.

#26 Travis LOGIE – Fiji#13 – ASP#20 :

Compétition en demie-teinte pour le Sud Af’, qui après un bref aperçu de son talent dans le tube (8,83pts) et sa victoire encourageante au Rd1, se fait sortir dans certainement l’une des pires journées de se carrière contre C.J le spécialiste: déjà bien affaibli par une vilaine gastro, Travis se fait éviscérer sur le reef à sec dès sa première vague et ne retrouvera jamais le rythme d’une série pourtant à sa portée (9,67 contre 7,87pts). Il termine donc avec une 13ème place au goût amer, et va certainement coller aux draps jusqu’à Bali où il espère reprendre un peu de son élan de début de saison avant de retourner sur Tahiti où il a déjà terminé atteint les quarts.

#25 Glen HALL – Fiji#13 – ASP#25

L’Australo-Irlandais était à la fête durant le Rd1, avec un surf très précis, intelligent. Excellente lecture du tube et de ses ajustements nécessaires, bon surf sur rail et très peu d’erreurs. Malgré tout relayé à la seconde place par C.J, il rencontre au Rd2 à nouveau Jordy qui l’avait déjà sorti sur Bells et Rio, et confirme l’adage du “jamais deux sans trois”. Une série cependant à sa portée, qui aurait pu tourner en sa faveur s’il avait réussi à sortir le tube qui l’a envoyé d’abord sur le reef, puis dans l’avion, puis à l’IRM puis à 6 semaines de repos forcé avec trois vertèbres lombaires fracturées. Fiji aura servi a contrecarrer deux idées pré-conçues: 1) Glen HALL a tout à fait le niveau pour être sur le Tour. 2) Même les plus petites choses peuvent se plier en deux.

Cruelle fin de série et triple punition pour Micro qui perd contre Jordy, laisse trois vertèbres sur le reef et manquera certainement Bali et Tahiti. Photo: ASP

#24 Damien HOBGOOD – Fiji#13 – ASP#28

Résultat insultant pour l’un des meilleurs surfeurs au monde à Fidji. Avec Kelly, les Hobgoods sont les seuls à surfer aussi en amont sur le spot. Deux décennies d’expérience sur le spot lui donnent une confiance unique et catalysent une entrée en vague et un ajustement de trajectoires quasi-organiques. Contre JJF au Rd3, les deux spécialistes rivalisent dans les tubes, mais là où le Floridien se concentre principalement sur les tubes et met les manoeuvres au second (troisième ? ) plan, John John score avec pareil engagement des deux côtés, et le double Champion de l’étape de sortir prématurément, malgré un total de plus de 16pts. Vengeance sur Tahiti.

#23 Brett SIMPSON – Fiji#13 – ASP#20

Superbe début d’épreuve pour le Californien avec un surf véritablement solide et confiant sur son Rd1 devant les pourtant favoris Ace et JJF. Performance qui, malgré des scores timides (les juges se réservant pour une éventuelle surprise de ses deux adversaires) prouvait aux mauvaises langues que Brett est capable de l’excellence. Profitant de chaque opportunité, il aura surfé avec brio et beaucoup d’intelligence, sortant des tubes extrêmement compliqués et ponctuant chaque section de la vague avec d’énormes manoeuvres verticales et contrôlées dans les parties les plus critiques de la vague. Malheureusement cette bonne forme aura été aussi courte qu’intense, le local d’Huntington ne trouvant pas de bonnes vagues contre Josh KERR qui s’échappe vers le Rd4 avec un score juste à la moyenne. Attention à l’épreuve de Bali, Brett semble être sur une bonne phase et s’il y surfe avec autant de brio que lors de son Rd1, il peut enfin faire mal car il maîtrise tout le répertoire des manoeuvres du surf.

#22 Bede DURBIDGE – Fiji#25 – ASP#19 :

Dernier d’une série véritablement chiante au premier tour, le White Fijian n’aura jamais si mal porté son surnom en passant complètement à côté de ce Fiji Pro 2013. Choix de vague passable, gestion de série chaotique, et une dernière place douloureuse pour Bede, qui pour couronner le tout se fait démembrer par JJF avec 3 vagues à plus de 9,4pts dont un 10… Les choses risquent de se compliquer contre la jeunesse aérienne sur Bali, et la mi-saison approchant, il va lui falloir engranger un second bon résultat pour s’assurer une place en 2014.

#21 Michel BOUREZ – Fiji#25 – ASP#12

Compétition frustrante pour Michel, qui réédite sa dernière place de 2012. L’océan se sera montré véritablement peu coopératif avec le Spartan, qui après un premier Tour dominé sans surprise par C.J, se retrouve au Rd2 contre Wilko, dans des conditions qui devraient logiquement favoriser son expérience du tube backside sur les reefs. Trop gourmand sur ses sections, voulant certainement trop bien faire, le Tahitien perd patience et finit par surfer sa série non pas contre l’Australien, qui s’amuse sur les vagues les plus faciles, mais contre l’océan, forçant des scores d’excellence sur des vagues trop compliquées. Grand contraste entre la confiance qui l’habitait sur Snapper et l’apparente frustration et impatience qu’il a montrées sur Fiji. Michel a besoin de se remettre en confiance, retrouver ce sentiment de victoire, de domination écrasante au sortir des séries qui s’étiole depuis déjà un trimestre. Attention à Bali où son power surfing va faire mal, puis Tahiti en famille où ses planètes devraient finalement s’aligner.

A vouloir trop bien faire, Michel n’a pas réussi à assurer l’essentiel: gagner. Photo: ASP

#20 Matt WILKINSON – Fiji#13 – ASP#23

Joli parcours pour Wilko, dont la décapitation en fin de Rd1 lui a visiblement (finalement) remis les idées en place et l’a concentré sur une option qui paie: choix de vague (généralement la seconde du set) avec le maximum de potentiel de faisabilité, misant intelligemment sur plusieurs vagues à potentiel de 7 ou 8 points plus que sur LA vague à 10pts, souvent injouable. Un Wilko fin stratège, très en rythme avec le spot, minimisant ses trajectoires au plus simple. Carving off the tops solides, tubes propres. Nat Young utilisera cette même stratégie contre lui au Rd3, constamment sur les meilleures vagues pendant que Wilko lutte pour trouver vague à potentiel. Attention à son surf backside sur Keramas, puis son engagement à Tahiti où il a déjà décroché le 10.

#19 Adrian BUCHAN – Fiji#25 – ASP#17

La guigne continue de poursuivre Ace après le fiasco du discgate de Rio. Série très bien menée au premier tour, avec un surf varié adapté aux tubes rares de la mauvaise marée, il est cependant victime du compact Glen HALL et doit affronter Seabass au Rd2. L’Australien domine alors sa série avec l’aisance du tube frontside qu’on lui connaît, et s’apprêtait à poser un pied au Rd3 quand ZIETZ lui souffle la victoire dans les dernières secondes avec un tube écoeurant de maîtrise. Rien à se reprocher pour Ace, qui échoue sans remord à 0,04pts du Rd3. Risque de bien faire sur Teahupoo, mais va d’abord devoir travailler sérieux sur Bali pour faire oublier les limites de la variété de son répertoire de manoeuvres backside sur les vagues-skatepark Balinaises.

#18 Kai OTTON – Fiji#13 – ASP#15:

Excellente performance pour Kai au premier tour, qui, jouant sur son entraînement des semaines passées sur Tavarua, paie sa démo contre Dusty et Gabriel. Alors que ses concurrents s’affolent et luttent pour trouver les vagues à potentiel, Kai, patient, ne se mettra debout que trois fois: superbe lecture du déferlement, placement intuitif dans le tube ponctué par des carves déments, il score au dessus de 17 points et s’envole tranquillement pour le Rd3. Opposé dans une série moyenne à Seabass, il surprend par son erreur de priorité en fin de série et laisse s’échapper son ticket pour le Rd4 au profit de l’Hawaiien qui enchaîne les victoires de fin de série. Attention à son backside off the lip sur Bali, avant une éventuelle place dans les phases finales sur Tahiti.

Terriblement efficace en début de compétition, c’est une erreur de priorité qui arrête Kai prématurément face à Zietz. Photo: ASP

#17 Julian WILSON – Fiji#13 – ASP#15:

Une moyenne de scores minable pour cet event (9,48pts) qui ne reflète pas la qualité de son surf sur Fidji. Comme sur Rio, de très loin l’un des meilleurs bottom turns backside de l’épreuve, il fade plus profond que tout le monde pour mieux coller au déferlement, soit pour frapper la lèvre au plus vertical, soit pour se caler le plus tôt possible dans le tube, au plus près de la foamball. Une excellente écriture de trajectoires pour Julian qui aura hélas souffert d’un timing en carton cette année, devant surfer chacune de ses séries dans les conditions de marées et de vent les plus infectes: peu de véritables tubes, des faces de vagues rugueuses et beaucoup de close outs. Préparez-vous à des feux d’artifices sur Keramas pour Julian qui va vouloir rompre cette série de trois avant-dernières places consécutives.

#16 C.J HOBGOOD – Fiji#3 – ASP#8

Pas vraiment une surprise de voir au moins 50% des Hobgood dans les phases finales quand on est sur Fidj. Cette année ce fut C.J, qui pousse à nouveau jusqu’aux demies finales, stade de la compétition auquel il a accédé à chaque édition depuis son arrivée sur le Tour (à l’exception de 2002, 9ème). Comme son frère et Kelly, une connaissance empirique du reef lui donne l’inestimable avantage du terrain sur une vague ou le placement au line up et sur la vague décident du succès ou des plaies. Positionnement dans le tube hallucinant, excellent dans sa lecture du rythme de la vague, il enchaîne fades et stalls avec brio et remporte toutes ses séries à coups de tubes ou d’énormes Archy-carves, pour un palmarès de victoires qui fait oublier un faible 12,51pts de moyenne sur Fidji (4,3 points de moins que John John lui aussi sur la troisième marche du podium) ce qui prouve l’intelligence stratégique du Floridien. Risque de moins briller sur Bali avant de refaire la même sur Tahiti et se qualifier pour la quinzième saison de sa carrière.

#15 Kolohe ANDINO – Fiji#9 – ASP#20

Belle 9ème place pour Brother, qui aura de toute évidence gagné en expérience et en confiance au fur et mesure des tours, commençant à la moyenne au Rd1, il finit au Rd5 avec quelques scores d’excellence. Visiblement bien plus à l’aise dans ses snaps et off the lips aux réceptions pourtant si délicates que dans ses tubes backside, où il vacille et chute par maladresse là où brille le top 5; le Californien, intelligent, a su adapter sa stratégie à ses adversaires et aux changements de conditions durant ses séries. Tombeur de Medina, Wilson, il signe une compétition solide et perd par manque d’expérience contre un Fanning majestueux. Encore quelques ajustements donc pour Kolohe, qui monte en puissance depuis le début de saison à l’approche d’un potentiel carré final à Bali.

Bien plus à l’aise dans les airs ou les manoeuvres que dans les tubes backside…et cela s’est vu comme le nez au milieu de la figure à Tavarua. Photo: ASP

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